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Le business florissant de la colocation

Le business florissant de la colocation
Article de Jana Kasperkevic
dans The Guardian
(dimanche 20 mars 2016)

Courrier International - Macron, le candidat de la presse étrangère
Repris en français par Courrier International N° 1329 sous le titre Les entreprises investissent dans la colocation
(du 21 au 27 avril 2016)

Publié ici de manière très partielle
(mardi 3 mai 2016)
Stagnation des salaires et flambée des loyers obligent, à New York, à San Francisco et dans d’autres villes recherchées (entendez par là chères), les jeunes partagent de plus en plus souvent leur logement. Le nombre d’adultes entre 18 et 35 ans vivant en colocation a doublé depuis 1980. Les jeunes ont toujours eu besoin de vivre en colocation, surtout en périodes de vaches maigres. La nouveauté, c’est qu’aujourd’hui, une nouvelle génération d’entreprises tente de faire de l’habitat partagé un secteur économique de poids.

(...)

Les résidences [gérées par la société Open Door] fonctionnent sur le mode de l’autogestion, [Open Door] intervenant si nécessaire pour résoudre des conflits. Dans l’idéal, elles devraient constituer des “organismes autogérés et autosuffisants”, les occupants se partageant les tâches et les rôles. Standish [co-fondateur d'Open Door,] ajoute : “Vivre en communauté, c’est comme être en couple, il faut s’investir, communiquer et se montrer proactif. Ce mode de vie comporte de nombreux avantages. Et puis, qui a envie de vivre seul ?”

A Brooklyn, dans deux propriétés gérées cette fois par Common, une autre entreprise du secteur, les tâches domestiques telles que l’achat du papier toilette ou le nettoyage hebdomadaire des espaces communs sont assurées par Common.

(...)

WeWork, le spécialiste américain des espaces de travail partagés, se positionne également sur ce créneau avec le concept WeLive. Ce modèle – appelons-le “dortoir 2.0” – consiste à louer un bien à un propriétaire, à le convertir en chambres standardisées donnant accès à des espaces communs, puis à louer ces chambres au mois.

WeLive devrait générer un chiffre d’affaires de 636 millions de dollars [564 millions d’euros] d’ici à la fin 2018, selon un document destiné aux investisseurs qui a fuité sur Internet. Adam Neuman, le fondateur de WeWork, a confirmé au Guardian l’ambition de WeLive de réunir 34 000 “membres”. Une expérience est actuellement menée à New York, où 80 salariés de WeWork et autres membres vivent dans 45 appartements, au 110, Wall Street. Cet espace devrait finalement héberger 600 personnes sur 20 étages.

(...)

La demande de logements à New York et à San Francisco est si forte qu’il est tentant de voir toujours plus grand. Hargreaves dit ainsi avoir reçu “plus de 2 000 candidatures pour les 30 places ouvertes à ce jour”.

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