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Le rachat communautaire dans les zones dépeuplées

Le rachat communautaire dans les zones dépeuplées
Article de Mure Dickie
dans Financial Times
(mardi 9 janvier 2018)

Courrier International - 2018, place aux jeunes
Repris en français par Courrier International N° 1419 sous le titre Royaume-Uni. À vendre : minuscule île écossaise, six habitants
(du 11 au 17 janvier)

Publié ici de manière très partielle
(mardi 23 janvier 2018)
L’Écosse a été frappée par un fort dépeuplement de ses zones rurales, mais le déclin démographique de la petite île d’Ulva a battu des records. Alors que, en 1837, plus de 600 habitants vivaient sur ce confetti de 12 kilomètres de long niché au large de l’île de Mull, sur la côte ouest de l’Écosse, aujourd’hui, ils ne sont plus que six. C’est pourquoi, quand ils ont appris que le propriétaire-résident, Jamie Howard, avait mis l’île en vente pour plus de 4,4 millions d’euros, un groupe d’animateurs sociaux y ont vu une occasion à saisir.

La North West Mull Community Woodland Company voudrait placer l’île sous le contrôle de ses habitants par le biais d’un rachat communautaire.

(...)

Cette initiative pourrait cependant aussi décourager les éventuels acheteurs privés de biens fonciers. Les réglementations réservant un droit de rachat prioritaire aux communautés peuvent en effet compliquer et rallonger les transactions immobilières, rendant les offres potentiellement moins intéressantes pour les individus fortunés attirés par la beauté des paysages écossais.

(...)

De nombreux bâtiments de l’île sont délabrés. Des seaux ont été placés ici et là pour recueillir les infiltrations d’eau de pluie et le toit de la chaire dans l’ancienne l’église a dû être soutenu par un escabeau. On ne compte plus les ardoises manquantes sur les toits et les encadrements en bois vermoulu dans le presbytère et les autres cottages.

(...)

Bell Ingram, l’agence immobilière représentant Jamie Howard, a fait part de ses doutes quant à la viabilité du projet communautaire pour Ulva. D’après lui, les frais de rénovation seraient plus élevés que ne le pense la Woodland Company, l’attractivité serait moins grande et le développement plus difficile. Bell Ingram se plaint également de l’aide que les représentants gouvernementaux apportent à la communauté pour le rachat d’Ulva. Même si l’on respecte scrupuleusement les procédures, note un employé de l’agence, une offre de rachat communautaire “ruine complètement la transaction”. Cela tient au fait qu’il est interdit de promouvoir le bien auprès de potentiels acheteurs tant que la communauté n’a pas finalisé et financé son projet de rachat.

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